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Panorama des WMS : un marché et une offre ultradynamiques
35 WMS à la loupe
La 5e édition de notre panorama des WMS révèle une offre foisonnante en France, avec des rachats d’éditeurs plus fréquents. Le logiciel de l’entrepôt s’adjoint des modules d’exécution (TMS, YMS, OMS) et renforce la gestion des ressources et l’automatisation. Sans oublier l’IA bien sûr.
Plus de 40 000 entrepôts dans le monde sont gérés avec les WMS recensés dans notre panorama 2025. La cartographie de leurs éditeurs ci-dessus montre d’importantes disparités, en nombre d’entrepôts déployés, en couverture des processus allant de l’exécution à la planification de supply chain et, dans une moindre mesure, en richesse fonctionnelle de leurs WMS. Cette photographie, représentative d’une offre pléthorique (voir méthodologie), évolue subtilement année après année.
Les plus gros éditeurs en nombre de déploiements se situent toujours dans le tiers le plus à droite : forts d’une envergure mondiale, ils se caractérisent par une suite logicielle de supply chain complète, tels Manhattan, Blue Yonder et de grands ERP. Face à ces éditeurs d’origine allemande et américaine, leurs concurrents tricolores directs ne sont pas en reste. Ils affichent souvent les plus grands parcs de WMS en France. Et ils continuent d’étendre leur couverture de la supply chain tout en restant du côté de l’exécution. Ainsi, Generix, après avoir racheté le TMS français DDS fin 2023, a renforcé son offre avec l’OMS du français Keyneo. Mouvement semblable vers le retail chez Hardis qui a procédé par croissance externe pour se doter de l’OMS néerlandais Magnus Black en juillet dernier. On rappellera aussi que le nantais DSIA est passé sous pavillon allemand, devenant proLogistik, un éditeur qui réalise plus de 100 M€ de chiffre d’affaires.







