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Face aux enjeux économiques, sécuritaires et sociaux de la mécanisation et de la robotisation des sites logistiques, les entreprises sont en quête de nouveaux profils de salariés. Elles doivent accompagner les équipes dans l’acceptation des outils, faire évoluer les formations et renforcer l’ingénierie dans un climat parfois tendu.
En quête constante d’optimisation, l’intralogistique cherche de nouveaux outils pour améliorer la productivité des entrepôts et des sites industriels. La mécanisation, l’automatisation et la robotisation sont présentées comme les solutions d’avenir. Les annonces de création d’entrepôts automatisés et de déploiement de robots, cobots et autres systèmes autonomes de manutention logistique se succèdent. Il y a bien sûr Amazon qui a inauguré à l’automne 2019 son immense entrepôt robotisé de Brétigny-sur-Orge. Capable de traiter 600 000 colis par jour il a été créé dans l’optique d’améliorer la productivité mais aussi pour réduire la pénibilité au travail tout en palliant les pénuries de main d’œuvre. Si, dans le e-commerce, Amazon, Alibaba et Ocado sont les plus avancés en termes de robotique, Cdiscount a déployé cet été 44 robots Exotec sur son site de Réau (77). Ils sont rejoints par la grande distribution. Le groupement E.Leclerc, via ses centrales d’achat régionales, détient 6 plateformes automatisées. Carrefour, Auchan ou Bricorama travaillent avec les transstockeurs géants de Dematic, Système U s’est rapproché de Fives Group.


