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Les APS se musclent à l’IA et se mettent à la RSE
20 APS à la loupe
Traitant toujours plus données internes et externes, les APS (Advanced Planning System) renforcent leur puissance de calcul et élargissent leur périmètre fonctionnel. Un panorama complété par le décryptage du marché par le cabinet CXP.
Dans son top 10 des risques supply chain en 2024, Kyu a placé en première position la volatilité de la demande, soit un bond de 5 places en un an. Entre déstockages post-Covid et baisse de la demande sous l’effet de l’inflation, « les entreprises doivent apprendre à mieux gérer l’incertitude en faisant évoluer leur supply chain et sa planification », note le cabinet. Plus que jamais, dans un contexte déjà complexe aux plans géopolitique, réglementaire et environnement, l’APS s’affirme comme outil stratégique. Les supply chain managers en sont déjà largement convaincus, et nombre d’entreprises songent non plus à s’équiper mais à renouveler leur solution (lire l’interview pages xx). Ils sont alors confrontés à un large panel d’offres, que vise à éclairer notre panorama annuel des APS du marché français.
Trois profils d’éditeurs
Notre recensement 2024 (non exhaustif, voir l’encadré méthodologie) reflète une gamme d’acteurs toujours très variée. Les éditeurs dédiés à l’APS sont les plus nombreux. Plusieurs générations de solutions cohabitent, entre celles nées au tournant des années 2000, voire avant, la vague des éditeurs Cloud native et les nouvelles start-up tricolores telles Flowlity, Ganacos ou encore Planisense qui a récemment levé 1,8 million d’euros. Ces jeunes pousses affichent l’ambition d’équiper de grandes entreprises autant que des PME.







