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L’outil de gestion d’entrepôt élargit sans cesse ses fonctions au sein de l’écosystème technologique de la supply-chain. Plus puissant et intelligent grâce au Cloud, plus agile en réponse aux besoins du retail, il se rapproche aussi des systèmes d’automatisation de la logistique 4.0, des TMS et des YMS. État des lieux des dernières avancées.
Si la logistique est une symphonie à plusieurs mouvements, le WMS en est le chef d’orchestre. Par la visibilité qu’il apporte sur les flux en entrée et sortie de l’entrepôt, il devient plus que jamais l’élément central du système d’information, connecté à l’écosystème technique et opérationnel de la chaîne de partenaires. En gagnant en performance, il coordonne ressources humaines et mécanisées presque en temps réel, en s’adaptant aux variations liées à l’omnicanalité, aux saisonnalités et pics d’activité désormais quotidiens ainsi qu’aux exigences de traçabilité des clients.
Au cœur de la mutation logistique
En constante recherche d’amélioration de performance, les éditeurs de WMS continuent de faire évoluer le logiciel en fonction des nouveaux besoins des entreprises. Avant même la crise du Covid-19, l’outil a su s’adapter pour être capable d’absorber plus de flux et de process logistiques liés au e-commerce, à la stratégie omnicanale déployée par l’e-commerce d’abord, puis dans un grand nombre de secteurs. « Le marché est passé d’une logistique d’offre à une logistique tirée par la demande des clients, y compris en B to B, qui imposent des cahiers des charges complexes en termes de personnalisation ou de demande de disponibilité sur l’avancement des commandes. Cela impacte toute l’organisation de l’entrepôt, avec par exemple des services de transport différents et donc des cut-off plus nombreux dans la journée, des services à valeur ajoutée à proposer, les retours à gérer », observe Pauline Poissonnier, business solution manager de Hardis.


