
- Les ERP récents bénéficient d’une ergonomie travaillée, avec une interface adaptative et personnalisée.
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Décloisonnés, plus rapides à mettre en œuvre, plus « intelligents » et riches de fonctionnalités, les ERP récents bénéficient de technologies cloud et analytiques arrivées à maturité. Socles de la donnée logistique et financière, ils aspirent à devenir le levier de la transformation digitale de la supply-chain.
Mais les ERP doivent composer avec la concurrence des best-of-breed et un parc installé qui ne permet pas toujours de profiter des dernières innovations.
Présenté par les éditeurs comme intelligent, augmenté ou encore hybride, l’ERP des années 2010 est entré dans l’ère « postmoderne », dixit Gartner, le cabinet qui a inventé le sigle ERP (Enterprise Ressource Planning). De fait, le modèle traditionnel du progiciel de gestion intégré des décennies 1990 et 2000 visant à unifier le système d’information autour d’une suite logicielle a perdu de sa superbe. Au point que des tribunes annoncent régulièrement son déclin, vantant la supériorité des logiciels spécialisés best-of-breed dans leur domaine fonctionnel, citant de longs et coûteux projets d’unification multisites, pointant la difficile évolution de logiciels très personnalisées ou encore une ergonomie datée. Pour enfoncer le clou, la dernière enquête du CXP, ERP Survey 2018, relève qu’un client sur deux est détracteur de son ERP et qu’un seul sur dix le recommanderait à une relation professionnelle : n’en jetez plus !
Un marché en pleine croissance
Qu’on se rassure, malgré cette perception contrastée qui n’est pas sans fondement, l’ERP et la démarche d’optimisation des processus qu’il implique sont encore là pour longtemps...


